KABOUL (AFP) - Il y a deux ans, la police découvrait le corps inanimé de Nadia Anjuman, une jeune poétesse afghane de 25 ans déjà célèbre pour ses vers poignants sur la malédiction d'être femme en Afghanistan.Elle avait été battue à mort par son mari le 4 novembre 2005 à leur domicile de Herat (nord-ouest), selon la police. Aujourd'hui, l'affaire est classée avec la mention "suicide" et son époux élève librement leur petite fille, tandis qu'à l'étranger, ses poèmes en langue dari (langue soeur du persan) sont traduits cette année dans plusieurs langues.
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Tags:
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Arts, culture et poésie
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