L’avenir de notre planète va se jouer à Bali

Un chercheur australien de renom, Tim Flannery, a révélé à la télévision australienne que la concentration de gaz à effet de serre (GES) avait déjà dépassé les 455 parties par million (ppm) en 2005, soit dix ans plus tôt que prévu.
La barre des 455 ppm est considérée comme un seuil dangereux par de nombreux scientifiques. A ce niveau de concentration atmosphérique de GES, la température mondiale moyenne augmentera probablement de 2 degrés Celsius, entraînant une hausse du niveau des mers potentiellement désastreuse et d’autres catastrophes liées au climat.
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