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<!-- Powered by EMN (http://naklon.debilarius.ru) --><channel><title>Les Humains Associes : Forums</title><link>http://www.humains-associes.org/forums/</link><description>Le forum des Humains</description><docs>http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss</docs><language>ru</language><lastBuildDate>Mon, 24 Nov 2008 01:42:32 GMT</lastBuildDate>
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<title>Recherche d&amp;#39;une Beauté Idéale::Recherche d&amp;#39;une Beauté Idéale...</title><guid isPermaLink="true">http://www.humains-associes.org/forums/?act=ST;f=8;t=233#postid9430</guid><link>http://www.humains-associes.org/forums/?act=ST;f=8;t=233#postid9430</link><description>Post&amp;eacute; par : tatihannah&lt;br /&gt;Résurrection&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;img src=&quot;http://www.braziltravelpictures.net/travel-Brazil-Rio-de-Janeiro-Jesus-Statue-Roberto-photo.jpg&quot; border=&quot;0&quot;&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;i&gt;Ressusciter, oui, tu vas ressusciter,&lt;br&gt;ma poussière, après un court repos.&lt;br&gt;Celui qui t'appela&lt;br&gt;te donnera la vie immortelle.&lt;br&gt;Et tu t'épanouiras à nouveau&amp;#33;&lt;br&gt;Le Seigneur de la moisson passe et nous réunit,comme des gerbes,&lt;br&gt;nous qui sommes trépassés.&lt;br&gt;O crois, mon âme, crois&lt;br&gt;que rien n'est perdu pour toi&amp;#33;&lt;br&gt;Tu as maintenant ce que tu as désiré,&lt;br&gt;ce que tu as aimé, ce pour quoi tu as lutté&amp;#33;&lt;br&gt;O crois que tu n'es pas née en vain,&lt;br&gt;que ce n'est pas en vain que tu as vécu et souffert&amp;#33;&lt;br&gt;Ce qui a été engendré doit passer, ce qui est passé doit ressusciter&amp;#33; Cesse de trembler&amp;#33; Prépare-toi&amp;#33; Prépare-toi à vivre&amp;#33;&lt;br&gt;O souffrance qui pénètre toute chose&amp;#33;&lt;br&gt;O Mort qui détruit tout, j'ai échappé à ton pouvoir, maintenant, tu es vaincue&amp;#33;&lt;br&gt;Avec les ailes que j'ai conquises, dans un brûlant désir d'amour, je m'envolerai&lt;br&gt;vers la lumière que nul regard n'a jamais pu atteindre&lt;br&gt;Je mourrai afin de vivre&amp;#33;&lt;br&gt;Ressusciter, oui, tu vas ressusciter, mon âme, seul instant&amp;#33;&lt;br&gt;Et ce que tu as vaincu&lt;br&gt;te mènera vers Dieu&amp;#33;&lt;/i&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;b&gt;Gustav Malher/&lt;/b&gt;&lt;br&gt;Extrait Résurrection.&lt;br&gt;Photo- Roberto/Brasil

&lt;br&gt;&lt;br&gt;</description><dc:subject>Recherche d&amp;#39;une Beauté Idéale</dc:subject><dc:creator>tatihannah</dc:creator><pubDate>Mon, 24 Nov 2008 01:42:32 GMT</pubDate></item>
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<title>PLANS/Construction originaux d&amp;#39;Auschwitz::ANTISÉMITISME/RACISME</title><guid isPermaLink="true">http://www.humains-associes.org/forums/?act=ST;f=21;t=1148#postid9429</guid><link>http://www.humains-associes.org/forums/?act=ST;f=21;t=1148#postid9429</link><description>Post&amp;eacute; par : tatihannah&lt;br /&gt;Des plans de construction originaux d&amp;#39;Auschwitz retrouvés à Berlin&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;img src=&quot;http://medias.lemonde.fr/mmpub/edt/ill/2008/11/08/h_4_ill_1116584_auschwitz.jpg&quot; border=&quot;0&quot;&gt;&lt;br&gt;D.R.&lt;br&gt;Un fac similé d&amp;#39;un des plans originaux du camp d&amp;#39;Auschwitz, publié le 8 novembre par le &amp;quot;Bild&amp;quot;.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Des plans de construction originaux du camp d&amp;#39;extermination nazi d&amp;#39;Auschwitz ont été retrouvés en vidant un appartement à Berlin, rapporte samedi 8 novembre le quotidien allemand Bild, qui reproduit, en pleine page, des fac-similés de plusieurs de ces documents.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Il s&amp;#39;agit au total de 28 plans à l&amp;#39;échelle 1/100e, datés entre 1941 et 1943 et estampillés &amp;quot;Direction de la construction des Waffen-SS et de la police&amp;quot;, écrit le journal. Certains sont signés d&amp;#39;anciens hauts responsables SS, l&amp;#39;un comporte les initiales de leur grand chef Heinrich Himmler, précise Bild. Bild ne donne aucune précision sur le lieu, l&amp;#39;auteur et la date des ces trouvailles.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;b&gt;UNE &amp;quot;PREUVE AUTHENTIQUE&amp;quot;&lt;/b&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Pour le directeur des archives fédérales allemandes à Berlin, Hans-Dieter Kreikamp, interrogé par le journal, &amp;quot;c&amp;#39;est la preuve authentique du génocide systématiquement planifié des juifs d&amp;#39;Europe&amp;quot;. Certains documents reproduits évoquent la construction d&amp;#39;un &amp;quot;camp de prisonniers de guerre&amp;quot; à Auschwitz. Mais l&amp;#39;un représente clairement une chambre à gaz, intitulée comme telle (&amp;quot;Gaskammer&amp;quot;), de 11,66 m sur 11,20 m. Ce plan a été dessiné par le &amp;quot;détenu N. 127&amp;quot;, le 8 novembre 1941, précise Bild. A cette date, des expérimentations du gaz Zyklon B étaient déjà en cours.&lt;br&gt;&lt;br&gt;En janvier 1942, la conférence de Wannsee avait organisé la &amp;quot;solution finale de la question juive&amp;quot;, c&amp;#39;est à dire l&amp;#39;extermination les juifs. Un autre fac-similé montre le plan du célèbre long bâtiment d&amp;#39;entrée du camp d&amp;#39;Auschwitz-Birkenau, où avaient lieu les exterminations dans des chambres à gaz et auquel la voie ferrée conduisait directement pour déverser ses chargements de victimes. Un plan montre également le premier crématorium. Cinq carrés y désignent les futurs fours crématoires. Le document annoté évoque la &amp;quot;L.Keller&amp;quot; pour &amp;quot;Leichenkeller&amp;quot;, soit la &amp;quot;cave à cadavres&amp;quot;, dont la longueur initiale prévue était de &amp;quot;8 mètres&amp;quot; mais pouvait être étendue &amp;quot;selon les besoins&amp;quot;.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Plus d&amp;#39;un million de déportés, essentiellement des Juifs, ont péri au &amp;quot;camp de la mort&amp;quot; d&amp;#39;Auschwitz, situé en Pologne, près de Cracovie. Plus de 6 millions de juifs sont morts sous le nazisme, selon les estimations les plus restrictives. La libération d&amp;#39;Auschwitz le 27 janvier 1945 par les troupes soviétiques a permis de révéler au monde l&amp;#39;ampleur monstrueuse des crimes nazis.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;LEMONDE.FR avec AFP 10.11.08 &amp;#124;&lt;br&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/europe/article/2008/11/08/des-plans-de-construction-originaux-d-auschwitz-retrouves-a-berlin_1116581_3214.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://www.lemonde.fr/europe....14.html&lt;/a&gt;</description><dc:subject>PLANS/Construction originaux d&amp;#39;Auschwitz</dc:subject><dc:creator>tatihannah</dc:creator><pubDate>Mon, 10 Nov 2008 15:41:12 GMT</pubDate></item>
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<title>L&amp;#39;Amérique que nous aimons is back::HUMANITÉ - PLANÈTE TERRE</title><guid isPermaLink="true">http://www.humains-associes.org/forums/?act=ST;f=9;t=1146#postid9427</guid><link>http://www.humains-associes.org/forums/?act=ST;f=9;t=1146#postid9427</link><description>Post&amp;eacute; par : tatihannah&lt;br /&gt;07/11/2008 &amp;#124;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;img src=&quot;http://www.sciencedebate2008.com/www/assets/images/barack-obama-1.jpg&quot; border=&quot;0&quot;&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;L&amp;#39;écrivain Philippe Labro trace les lignes de force qui caractérisent le nouveau président des États-Unis. Son parcours singulier explique sa personnalité, son caractère, son succès.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;b&gt;Deux ou trois choses que l&amp;#39;on (ne) sait (pas) de lui&lt;/b&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Lorsqu&amp;#39;il avait 6 ans, à Djakarta, déjà abandonné par un père qu&amp;#39;il n&amp;#39;a jamais vraiment connu (mais, écrira-t-il, «son absence m&amp;#39;a plus formé que sa présence»), le petit Obama était plus grand que tous ses camarades. Il était l&amp;#39;étranger, ni noir, ni blanc, ni, bien évidemment, indonésien comme tous les autres, il mesurait cinq centimètres de plus qu&amp;#39;eux, il avait les cheveux crépus, un parler bizarre, des gestes différents, certains enfants avaient la méchanceté de lui demander s&amp;#39;il était «un animal».&lt;br&gt;Un matin, les cruels et innocents, les pervers et les suivistes se réunirent pour lui tendre une embuscade. À plusieurs, on arriverait à le maîtriser. Ce fut vite fait et ils le portèrent, en lui tenant pieds et mains, jusqu&amp;#39;à un point de rendez-vous proche de l&amp;#39;école, une sorte de puits profond, rempli d&amp;#39;une eau stagnante, dont la surface était recouverte de feuilles provenant des palmiers avoisinants. Ils le balancèrent dans le trou, souhaitant peut-être, dans leur inconsciente lâcheté collective, qu&amp;#39;il se noie, l&amp;#39;étranger, l&amp;#39;animal, le pas comme les autres. À leur surprise générale, il émergea immédiatement du cloaque et, à leur stupéfaction encore plus générale, quand ils virent sa tête sortir, ils découvrirent que Barack Obama leur souriait &amp;#33; Il parvint à s&amp;#39;extraire du puits et il les apprivoisa au moyen de cette arme de survie, mélange d&amp;#39;instinct et de jugement, réflexe intuitif, prémonition de tous les combats qu&amp;#39;il mènerait plus tard, avec une capacité sans égale de ne jamais perdre son «cool» mais d&amp;#39;aller vers les inconnus ou les adversaires dans cette posture de compromis, de négociation, une désarçonnante ouverture d&amp;#39;esprit. Et ces Indonésiens anonymes, les bizuteurs devenus des adultes aux vies sans histoire, racontent, peut-être, aujourd&amp;#39;hui, qu&amp;#39;ils l&amp;#39;ont bien connu, Obama, que c&amp;#39;était leur copain. L&amp;#39;enfant qui souriait en sortant du trou sombre comme la nuit.&lt;br&gt;Deuxième chose : que l&amp;#39;on n&amp;#39;aille pas croire que le petit Obama annonçait ainsi un parcours à la sur Teresa ou à la Gandhi. On ne traverse pas les ghettos du South Side de Chicago, on n&amp;#39;escalade pas les échelles des pouvoirs dans la «Cité du Vent», on ne gagne pas à sa cause les «pols» - les pros de la vie politique marqués par les décennies mafieuses du légendaire maire de Chicago, Richard Daley - par la seule vertu de son charisme. Ce qui frappe ceux avec lesquels il a travaillé, c&amp;#39;est sa discipline, sa capacité de maîtriser ses émotions. En 2006, il soutient, pour le poste de trésorier de l&amp;#39;État de l&amp;#39;Illinois, un de ses amis rencontrés sur les terrains de basket-ball. Les adversaires d&amp;#39;Alexi Giannoulias, 29 ans, l&amp;#39;accusent de corruption, brandissent une preuve : un prêt qu&amp;#39;Alexi aurait consenti à un personnage douteux, un ancien détenu. La polémique fait rage. Obama soutient Alexi, mais celui-ci commet une gaffe et déclare que le type est «a nice guy», un mec sympa. Obama lui intime alors :&lt;br&gt;«Tu règles ça tout de suite, ou tu te retires.»&lt;br&gt;Giannoulias en avait les larmes aux yeux. «Obama était presque bouleversé de me voir aussi sensible, étonné de me voir aussi fragile.» En fin de compte, Giannoulias fut lavé de tout soupçon et gagna le poste. Mais il avait été témoin d&amp;#39;une des qualités primordiales du 44e président des États-Unis : le souci de contrôler toute émotion, même si, à deux reprises (la mort de sa grand-mère, l&amp;#39;évocation de ce dont la campagne l&amp;#39;avait le plus privé, la présence de ses deux enfants), Barack Obama a versé ce qui paraît rare chez lui, les larmes de l&amp;#39;apitoiement sur soi.&lt;br&gt;Dans cette nuit de Chicago, dont le monde entier a été spectateur, qui n&amp;#39;a pas été fasciné par le sérieux d&amp;#39;Obama, la fugace apparition de quelques sourires ? En étudiant sur ce visage lisse, composé, aussi télégénique que celui d&amp;#39;un Tiger Woods (n° 1 du golf, métissé), on pouvait mieux comprendre ce qui l&amp;#39;a fait gagner : confiance en soi, intériorisation de toute émotion, détermination, sens de la tâche à accomplir, souci maniaque de ne commettre aucune erreur et enfin, comme pour tout nouveau leader qui, à un instant T de l&amp;#39;histoire (Bonaparte, de Gaulle, Kennedy, Reagan) surgit et tourne la page, la croyance en son étoile. Une force qui va. Une énergie vitale qui, alliée à l&amp;#39;intelligence politique, fait l&amp;#39;homme d&amp;#39;État. Le visage était calme, sérieux, appliqué, mais on peut imaginer qu&amp;#39;en son intime réflexion, Obama se disait :&lt;br&gt;- Ça y est, c&amp;#39;est fait, c&amp;#39;est gagné.&lt;br&gt;Mais pensait aussitôt :&lt;br&gt;- C&amp;#39;est maintenant que tout commence.&lt;br&gt;Effaçant toute euphorie, toute tentation de vanité, rejetant l&amp;#39;hubris, même s&amp;#39;il a une haute opinion de sa vocation.&lt;br&gt;Plusieurs autres choses qu&amp;#39;il me semble intéressant de détacher, au milieu du tsunami médiatique qui en fait la plus grande star mondiale - surpassant Mandela, équivalent à Jean-Paul II, avec lequel il possède un point commun : trois à quatre mots qui changent tout et font basculer les opinions. Pour le Polonais du Vatican, ce fut : «N&amp;#39;ayez pas peur». Pour le fils d&amp;#39;un membre de la tribu Luo du Kenya : «Yes, we can». Du Pape polonais à l&amp;#39;évangéliste noir, du XXe au XXIe siècle, du désastre du 11 septembre 2001 à la victoire du 4 novembre 2008, ainsi s&amp;#39;écrit l&amp;#39;Histoire des hommes.&lt;br&gt;&lt;br&gt;1 - Mais ce n&amp;#39;est pas un vrai Noir qui accède à la Maison-Blanche. C&amp;#39;est un homme-monde, dans ce pays-monde (expression d&amp;#39;Alain Minc) que sont en train de devenir les États-Unis. Il préfigure à quoi ressemblera bientôt sa nation. Ni rouge, ni bleue, ni blanche, ni noire, mais américaine &amp;#33; Un jour, l&amp;#39;enfant d&amp;#39;un Pakistanais et d&amp;#39;une Mexicaine deviendra président de ce gigantesque laboratoire humain qu&amp;#39;est l&amp;#39;Amérique. Adieu les WASPS. Bonjour la planète métissée.&lt;br&gt;&lt;br&gt;2 - Ce n&amp;#39;est pas, à proprement parler, une surprise. C&amp;#39;était écrit. Il y avait dans l&amp;#39;inconscient collectif américain la notion qu&amp;#39;après tout, un homme de couleur peut devenir l&amp;#39;homme qui a le doigt sur le bouton rouge. Hollywood et la télé (avec Dennis Haysbert, le président David Palmer dans «24 heures») avaient, sans le vouloir - ou bien était-ce désiré ? - instillé l&amp;#39;idée, de façon subliminale, dans le cortex de millions de téléspectateurs - futurs électeurs.&lt;br&gt;&lt;br&gt;3 - Quand on disait et l&amp;#39;on écrivait : «C&amp;#39;est un inconnu», on disait et on écrivait n&amp;#39;importe quoi. Peu d&amp;#39;hommes, en effet, se sont autant racontés - grâce à deux livres L&amp;#39;Audace de l&amp;#39;espoir, Les Rêves de mon père - deux best-sellers dans lesquels Barack Obama révélait tout de sa vie, ses origines multiethniques, son idéal. Il suffisait de le lire pour comprendre qui il est. Même si, comme chacun d&amp;#39;entre nous, il avance avec un mystère.&lt;br&gt;&lt;br&gt;4 - Car il savait, il sait écrire. Il sait parler. C&amp;#39;est un orateur, armé de ce que tout «grand homme» ou qui aspire à le devenir doit posséder : l&amp;#39;éloquence. Voix grave, reconnaissable immédiatement. Rythme binaire de phrases. Cadence des mots simples et fédérateurs. Sens des formules. Il a gagné, entre autres raisons, grâce à deux discours : celui qui le révèle, lors de la convention démocrate de 2004 - celui du 18 mars 2008 sur «La Race en Amérique». Et si ce n&amp;#39;est pas lui qui a rédigé seul, alors, coup de chapeau à Jon Favreau, 26 ans, qui a tenu la plume pour lui, comme l&amp;#39;avait fait, pour Kennedy, un autre «bright kid» nommé Ted Sorensen. Mais Obama a su l&amp;#39;exploiter, tirer le meilleur du talent d&amp;#39;un autre. C&amp;#39;est aussi à cela qu&amp;#39;on reconnaît un chef.&lt;br&gt;&lt;br&gt;5 - Oui, il a su s&amp;#39;entourer, précisément, des «best and brightest», expression légendaire inventée par un grand journaliste américain, David Halberstam, qui avait ainsi décrit le cabinet de JF Kennedy : les meilleurs et les plus brillants. Mais c&amp;#39;est lui qui a conduit la stratégie, aux côtés d&amp;#39;Axelrod, qui a résisté à l&amp;#39;incroyable et parfois ignoble campagne des Clinton à son encontre. Il ne faut pas oublier ce que Bill, l&amp;#39;ancien président démocrate, le chouchou des Noirs, s&amp;#39;était permis d&amp;#39;insinuer pendant la bataille des primaires qui se livrait entre sa femme Hillary et ce jeune Obama, dont Clinton détestait l&amp;#39;émergence &amp;#33; D&amp;#39;ailleurs, a-t-on bien noté que, pas une fois, dans son «discours d&amp;#39;acceptation» de Chicago, Obama n&amp;#39;a mentionné Hillary et encore moins Bill ? Pas une fois. Il y a des plats qui se mangent froids. Enfin, sur la campagne, dernière chose : s&amp;#39;il a gagné, c&amp;#39;est aussi parce que McCain a eu tout faux.&lt;br&gt;&lt;br&gt;6 - Alors, élégant, beau, grand, tiré à quatre épingles (pas un pli froissé du pantalon, jamais &amp;#33; comme s&amp;#39;il était suivi, pendant ses interminables et harassantes étapes à travers le pays, par une repasseuse zélée ?), vertueux, idéaliste, mais pragmatique (il a gagné au centre, en s&amp;#39;éloignant des risques du «gauchisme» qu&amp;#39;aurait pu incarner son épouse Michelle), bon père, bon mari, travailleur, digne, intellectuel sans être «tête d&amp;#39;uf», il est donc parfait, notre homme ?&lt;br&gt;&lt;br&gt;7 - Non, bien sûr. Il s&amp;#39;interroge sur lui-même : «Et si je devais décevoir ?» demanda-t-il, un soir de rare confidence, à un ami intime. Qu&amp;#39;on se rassure, qu&amp;#39;il se rassure : il décevra, sans doute, qui ne le fait pas ? Sa force, c&amp;#39;est qu&amp;#39;il le sait. Il l&amp;#39;attend. Les épaules alourdies par l&amp;#39;incalculable charge d&amp;#39;espoir qu&amp;#39;il suscite, Obama s&amp;#39;engagera en janvier 2009 à la rencontre du principe de réalité, l&amp;#39;inattendu. Rappelons-nous le mot de Lincoln (son modèle) qui disait : «Je n&amp;#39;ai pas contrôlé les événements. J&amp;#39;assume humblement que ce sont eux qui m&amp;#39;ont contrôlé.» Et Harold Mc Millan, un premier ministre britannique dans les années 1960 qui, à la question d&amp;#39;un jeune reporter : «Quelle est la plus grande difficulté que vous ayez rencontrée pour gouverner ?» répondait, avec le flegme sous la moustache, «les événements, jeune homme, les événements».&lt;br&gt;&lt;br&gt;Telles sont deux ou trois choses que nous savons, ou pas, de lui. L&amp;#39;ère des marginaux, qui viennent au pouvoir (Sarkozy, Merkel et tant d&amp;#39;autres), est, désormais, presque banalisée par son prodigieux avènement. Quand les cuivres de la fanfare des US Marines feront éclater, à chacune de ses apparitions, le «Hail to the Chief» (Salut au Chef), Barack («le béni»), Obama («la lance enflammée»), avançant de son pas harmonieux sur le tapis rouge de la Maison-Blanche, aura la lucidité du réaliste, oubliant définitivement le «rêve» pour faire face au «défi». Winston Churchill disait : «On peut toujours compter sur l&amp;#39;Amérique pour faire les choses correctement après avoir épuisé toutes les alternatives.» L&amp;#39;alternative Bush est finie. L&amp;#39;Amérique que nous aimons is back.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;b&gt;Philippe Labro&lt;/b&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lefigaro.fr/elections-americaines-2008/2008/11/06/01017-20081106ARTFIG00003-deux-ou-trois-choses-que-l-on-ne-sait-pas-de-lui-.php&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://www.lefigaro.fr/electio....ui-.php&lt;/a&gt;

&lt;br&gt;&lt;br&gt;</description><dc:subject>L&amp;#39;Amérique que nous aimons is back</dc:subject><dc:creator>tatihannah</dc:creator><pubDate>Sat, 08 Nov 2008 16:42:19 GMT</pubDate></item>
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<title>Recherche d&amp;#39;une Beauté Idéale::Recherche d&amp;#39;une Beauté Idéale...</title><guid isPermaLink="true">http://www.humains-associes.org/forums/?act=ST;f=8;t=233#postid9426</guid><link>http://www.humains-associes.org/forums/?act=ST;f=8;t=233#postid9426</link><description>Post&amp;eacute; par : tatihannah&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://lh5.ggpht.com/_yYQvOdNkuy0/RSJ6W--3ABI/AAAAAAAABHU/S9LDGl391wg/s720/228%20Ondas%20na%20Praia%20da%20Cacimba%20do%20Padre.jpg&quot; border=&quot;0&quot;&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Les Chants de Maldoror&lt;br&gt; &lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;i&gt;Vieil océan, aux vagues de cristal, tu ressembles proportionnellement à ces marques azurées que l'on voit sur le dos meurtri des mousses ; tu es un immense bleu, appliqué sur le corps de la terre : j'aime cette comparaison. Ainsi, à ton premier aspect, un souffle prolongé de tristesse, qu'on croirait être le murmure de ta brise suave, passe, en laissant des ineffaçables traces, sur l'âme profondément ébranlée, et tu rappelles au souvenir de tes amants, sans qu'on s'en rende toujours compte, les rudes commencements de l'homme, où il fait connaissance avec la douleur, qui ne le quitte plus. Je te salue, vieil océan &amp;#33;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Vieil océan, ta forme harmonieusement sphérique, qui réjouit la face grave de la géométrie, ne me rappelle que trop les petits yeux de l'homme, pareils à ceux du sanglier pour la petitesse, et à ceux des oiseaux de nuit pour la perfection circulaire du contour. Cependant, l'homme s'est cru beau dans tous les siècles. Moi, je suppose plutôt que l'homme ne croit à sa beauté que par amour-propre ; mais, qu'il n'est pas beau réellement et qu'il s'en doute ; car, pourquoi regarde-t-il la figure de son semblable avec tant de mépris ? Je te salue, vieil océan &amp;#33;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Vieil océan, tu es le symbole de l'identité : toujours égal à toi-même. Tu ne varies pas d'une manière essentielle, et, si tes vagues sont quelque part en furie, plus loin, dans quelque autre zone, elles sont dans le calme le plus complet. Tu n'es pas comme l'homme, qui s'arrête dans la rue, pour voir deux boule-dogues s'empoigner au cou, mais, qui ne s'arrête pas, quand un enterrement passe ; qui est ce matin accessible et ce soir de mauvaise humeur ; qui rit aujourd&amp;#39;hui et pleure demain. Je te salue, vieil océan &amp;#33;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Vieil océan, il n'y aurait rien d'impossible à ce que tu caches dans ton sein de futures utilités pour l'homme. Tu lui as déjà donné la baleine. Tu ne laisses pas facilement deviner aux yeux avides des sciences naturelles les mille secrets de ton intime organisation : tu es modeste. L'homme se vante sans cesse, et pour des minuties. Je te salue, vieil océan &amp;#33;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Vieil océan, les différentes espèces de poissons que tu nourris n'ont pas juré fraternité entre elles. Chaque espèce vit de son côté. Les tempéraments et les conformations qui varient dans chacune d'elles, expliquent, d'une manière satisfaisante, ce qui ne paraît d'abord qu'une anomalie. Il en est ainsi de l'homme, qui n'a pas les mêmes motifs d'excuse. Un morceau de terre est-il occupé par trente millions d'êtres humains, ceux-ci se croient obligés de ne pas se mêler de l'existence de leurs voisins, fixés comme des racines sur le morceau de terre qui suit. En descendant du grand au petit, chaque homme vit comme un sauvage dans sa tanière, et en sort rarement pour visiter son semblable, accroupi pareillement dans une autre tanière. La grande famille universelle des humains est une utopie digne de la logique la plus médiocre. En outre, du spectacle de tes mamelles fécondes, se dégage la notion d'ingratitude ; car, on pense aussitôt à ces parents nombreux, assez ingrats envers le Créateur, pour abandonner le fruit de leur misérable union. Je te salue, vieil océan &amp;#33;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Vieil océan, ta grandeur matérielle ne peut se comparer qu'à la mesure qu'on se fait de ce qu'il a fallu de puissance active pour engendrer la totalité de ta masse. On ne peut pas t'embrasser d'un coup d'il. Pour te contempler, il faut que la vue tourne son télescope, par un mouvement continu, vers les quatre points de l'horizon, de même qu'un mathématicien, afin de résoudre une équation algébrique, est obligé d'examiner séparément les divers cas possibles, avant de trancher la difficulté. L'homme mange des substances nourrissantes, et fait d'autres efforts, dignes d'un meilleur sort, pour paraître gras. Qu'elle se gonfle tant qu'elle voudra, cette adorable grenouille. Sois tranquille, elle ne t'égalera pas en grosseur ; je le suppose, du moins. Je te salue, vieil océan &amp;#33;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Vieil océan, tes eaux sont amères. C'est exactement le même goût que le fiel que distille la critique sur les beaux-arts, sur les sciences, sur tout. Si quelqu'un a du génie, on le fait passer pour un idiot ; si quelque autre est beau de corps, c'est un bossu affreux. Certes, il faut que l'homme sente avec force son imperfection, dont les trois quarts d'ailleurs ne sont dus qu'à lui-même, pour la critiquer ainsi &amp;#33; Je te salue, vieil océan &amp;#33;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Vieil océan, les hommes, malgré l'excellence de leurs méthodes, ne sont pas encore parvenus, aidés par les moyens d'investigation de la science, à mesurer la profondeur vertigineuse de tes abîmes ; tu en as que les sondes les plus longues, les plus pesantes, ont reconnu inaccessibles. Aux poissons... ça leur est permis : pas aux hommes. Souvent, je me suis demandé quelle chose était le plus facile à reconnaître : la profondeur de l'océan ou la profondeur du cur humain &amp;#33; Souvent, la main portée au front, debout sur les vaisseaux, tandis que la lune se balançait entre les mâts d'une façon irrégulière, je me suis surpris, faisant abstraction de tout ce qui n'était pas le but que je poursuivais, m'efforçant de résoudre ce difficile problème &amp;#33; Oui, quel est le plus profond, le plus impénétrable des deux : l'océan ou le cur humain ? Si trente ans d'expérience de la vie peuvent jusqu'à un certain point pencher la balance vers l'une ou l'autre de ces solutions, il me sera permis de dire que, malgré la profondeur de l'océan, il ne peut pas se mettre en ligne, quant à la comparaison sur cette propriété, avec la profondeur du cur humain. J'ai été en relation avec des hommes qui ont été vertueux. Ils mouraient à soixante ans, et chacun ne manquait pas de s'écrier : &amp;quot;Ils ont fait le bien sur cette terre, c'est-à-dire qu'ils ont pratiqué la charité : voilà tout, ce n'est pas malin, chacun peut en faire autant.&amp;quot; Qui comprendra pourquoi deux amants qui s'idolâtraient la veille, pour un mot mal interprété, s'écartent, l'un vers l'orient, l'autre vers l'occident, avec les aiguillons de la haine, de la vengeance, de l'amour et du remords, et ne se revoient plus, chacun drapé dans sa fierté solitaire. C'est un miracle qui se renouvelle chaque jour et qui n'en est pas moins miraculeux. Qui comprendra pourquoi l'on savoure non seulement les disgrâces générales de ses semblables, mais encore les particulières de ses amis les plus chers, tandis que l'on en est affligé en même temps ? Un exemple incontestable pour clore la série : l'homme dit hypocritement oui et pense non. C'est pour cela que les marcassins de l'humanité ont tant de confiance les uns dans les autres et ne sont pas égoïstes. Il reste à la psychologie beaucoup de progrès à faire. Je te salue, vieil océan &amp;#33;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Vieil océan, tu es si puissant, que les hommes l'ont appris à leurs propres dépens. Ils ont beau employer toutes les ressources de leur génie... incapables de te dominer. Ils ont trouvé leur maître. Je dis qu'ils ont trouvé quelque chose de plus fort qu'eux. Ce quelque chose a un nom. Ce nom est : l'océan &amp;#33; La peur que tu leur inspires est telle, qu'ils te respectent. Malgré cela, tu fais valser leurs plus lourdes machines avec grâce, élégance et facilité. Tu leur fais faire des sauts gymnastiques jusqu'au ciel, et des plongeons admirables jusqu'au fond de tes domaines : un saltimbanque en serait jaloux. Bienheureux sont-ils, quand tu ne les enveloppes pas définitivement dans tes plis bouillonnants, pour aller voir, sans chemin de fer, dans tes entrailles aquatiques, comment se portent les poissons, et surtout comment ils se portent eux-mêmes. L'homme dit : &amp;quot;Je suis plus intelligent que l'océan.&amp;quot; C'est possible ; c'est même assez vrai ; mais l'océan lui est plus redoutable que lui à l'océan : c'est ce qu'il n'est pas nécessaire de prouver. Ce patriarche observateur, contemporain des premières époques de notre globe suspendu, sourit de pitié, quand il assiste aux combats navals des nations. Voilà une centaine de léviathans qui sont sortis des mains de l'humanité. Les ordres emphatiques des supérieurs, les cris des blessés, les coups de canon, c'est du bruit fait exprès pour anéantir quelques secondes. Il paraît que le drame est fini, et que l'océan a tout mis dans son ventre. La gueule est formidable. Elle doit être grande vers le bas, dans la direction de l'inconnu &amp;#33; Pour couronner enfin la stupide comédie, qui n'est pas même intéressante, on voit, au milieu des airs, quelque cigogne, attardée par la fatigue, qui se met à crier, sans arrêter l'envergure de son vol : &amp;quot;Tiens &amp;#33;... je la trouve mauvaise &amp;#33; Il y avait en bas des points noirs ; j'ai fermé les yeux : ils ont disparu.&amp;quot; Je te salue, vieil océan &amp;#33;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Vieil océan, ô grand célibataire, quand tu parcours la solitude solennelle de tes royaumes flegmatiques, tu t'enorgueillis à juste titre de ta magnificence native, et des éloges vrais que je m'empresse de te donner. Balancé voluptueusement par les molles effluves de ta lenteur majestueuse, qui est le plus grandiose parmi les attributs dont le souverain pouvoir t'a gratifié, tu déroules, au milieu d'un sombre mystère, sur toute ta surface sublime, tes vagues incomparables, avec le sentiment calme de ta puissance éternelle. Elles se suivent parallèlement, séparées par de courts intervalles. A peine l'une diminue, qu'une autre va à sa rencontre en grandissant, accompagnées du bruit mélancolique de l'écume qui se fond, pour nous avertir que tout est écume. (Ainsi, les êtres humains, ces vagues vivantes, meurent l'un après l'autre, d'une manière monotone ; mais, sans laisser de bruit écumeux). L'oiseau de passage se repose sur elles avec confiance, et se laisse abandonner à leurs mouvements, pleins d'une grâce fière, jusqu'à ce que les os de ses ailes aient recouvré leur vigueur accoutumée pour continuer le pèlerinage aérien. Je voudrais que la majesté humaine ne fût que l'incarnation du reflet de la tienne. Je demande beaucoup, et ce souhait sincère est glorieux pour toi. Ta grandeur morale, image de l'infini, est immense comme la réflexion du philosophe, comme l'amour de la femme, comme la beauté divine de l'oiseau, comme les méditations du poète. Tu es plus beau que la nuit. Réponds-moi, océan, veux-tu être mon frère ? Remue-toi avec impétuosité... plus... plus encore, si tu veux que je te compare à la vengeance de Dieu ; allonge tes griffes livides, en te frayant un chemin sur ton propre sein... c'est bien. Déroule tes vagues épouvantables, océan hideux, compris par moi seul, et devant lequel je tombe, prosterné à tes genoux. La majesté de l'homme est empruntée ; il ne m'imposera point : toi, oui. Oh &amp;#33; quand tu t'avances, la crête haute et terrible, entouré de tes replis tortueux comme d'une cour, magnétiseur et farouche, roulant tes ondes les unes sur les autres, avec la conscience de ce que tu es, pendant que tu pousses, des profondeurs de ta poitrine, comme accablé d'un remords intense que je ne puis pas découvrir, ce sourd mugissement perpétuel que les hommes redoutent tant, même quand ils te contemplent, en sûreté, tremblants sur le rivage, alors, je vois qu'il ne m'appartient pas, le droit insigne de me dire ton égal. C'est pourquoi, en présence de ta supériorité, je te donnerais tout mon amour (et nul ne sait la quantité d'amour que contiennent mes aspirations vers le beau), si tu ne me faisais douloureusement penser à mes semblables, qui forment avec toi le plus ironique contraste, l'antithèse la plus bouffonne que l'on ait jamais vue dans la création : je ne puis pas t'aimer, je te déteste. Pourquoi reviens-je à toi, pour la millième fois, vers tes bras amis, qui s'entr&amp;#39;ouvrent, pour caresser mon front brûlant, qui voit disparaître la fièvre à leur contact &amp;#33; Je ne connais pas ta destinée cachée ; tout ce qui te concerne m'intéresse. Dis-moi donc si tu es la demeure du prince des ténèbres. Dis-le moi... dis-le moi, océan (à moi seul, pour ne pas attrister ceux qui n'ont encore connu que les illusions), et si le souffle de Satan crée les tempêtes qui soulèvent tes eaux salées jusqu'aux nuages. Il faut que tu me le dises, parce que je me réjouirais de savoir l'enfer si près de l'homme. Je veux que celle-ci soit la dernière strophe de mon invocation. Par conséquent, une seule fois encore, je veux te saluer et te faire mes adieux &amp;#33; Vieil océan, aux vagues de cristal... Mes yeux se mouillent de larmes abondantes, et je n'ai pas la force de poursuivre ; car, je sens que le moment venu de revenir parmi les hommes, à l'aspect brutal ; mais... courage &amp;#33; Faisons un grand effort, et accomplissons, avec le sentiment du devoir, notre destinée sur cette terre. Je te salue, vieil océan &amp;#33;&lt;/i&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Extrait  Chant I - Strophe 9&lt;br&gt;Les Chants de Maldoror sont une épopée en prose, comprenant six chants, publiée en 1869 par&lt;b&gt; le comte de Lautréamont, pseudonyme d'Isidore Ducasse.&lt;/b&gt;</description><dc:subject>Recherche d&amp;#39;une Beauté Idéale</dc:subject><dc:creator>tatihannah</dc:creator><pubDate>Sun, 02 Nov 2008 17:34:01 GMT</pubDate></item>
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<title>CONGO - Le Massacre::HUMANITÉ - PLANÈTE TERRE</title><guid isPermaLink="true">http://www.humains-associes.org/forums/?act=ST;f=9;t=1145#postid9425</guid><link>http://www.humains-associes.org/forums/?act=ST;f=9;t=1145#postid9425</link><description>Post&amp;eacute; par : tatihannah&lt;br /&gt;Congo: «1,6 million de déplacés pris au piège de la crise»&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;img src=&quot;http://q.liberation.fr/photo/20081102/photo_0302_459_306_14504.jpg&quot; border=&quot;0&quot;&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Déplacés se rendant vers la ville de Goma. (REUTERS)&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;b&gt;«Ils n&amp;#39;ont pas accès à de la nourriture, ni à de l&amp;#39;eau, ni aux autres éléments de première nécessité»,&lt;/b&gt;a déclaré David Miliband, ministre des Affaires étrangères britannique.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Le ministre des Affaires étrangères britannique, David Miliband, a affirmé dimanche que &amp;quot;plus de 1,6 million de déplacés&amp;quot; dans l&amp;#39;est de la République démocratique du Congo (RDC) étaient &amp;quot;pris au piège de la crise&amp;quot; et sans accès à une aide humanitaire.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&amp;quot;Plus de 1,6 million de déplacés internes sont pris au piège de la crise et ne peuvent pas être atteints facilement. Ils n&amp;#39;ont pas accès à de la nourriture, ni à de l&amp;#39;eau, ni aux autres éléments de première nécessité&amp;quot;, a déclaré à la presse David Miliband dans la capitale économique tanzanienne Dar es-Salaam.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Il s&amp;#39;exprimait après avoir rencontré en compagnie de son homologue français Bernard Kouchner, le président de l&amp;#39;Union africaine (UA) Jakaya Kikwete, également président tanzanien.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&amp;quot;Il y a une menace d&amp;#39;épidémies de maladies transmissibles et de malnutrition dans la zone&amp;quot;, a prévenu le ministre britannique.&lt;br&gt;&lt;br&gt;L&amp;#39;est de la RDC est le théâtre depuis plusieurs semaines d&amp;#39;un conflit entre l&amp;#39;armée congolaise et la rébellion du Congrès national pour la défense du peuple (CNDP).&lt;br&gt;&lt;br&gt;Les rebelles sont arrivés mercredi aux portes de la capitale de la province du Nord-Kivu, Goma, et ont depuis décrété un cessez-le-feu unilatéral, qui semble respecté jusqu&amp;#39;à présent.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Les combats ont jeté sur les routes plusieurs dizaines de milliers de personnes, forcées de vivre dans une situation sanitaire très précaire.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Source AFP&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;b&gt;Congo: Kouchner évoque un «massacre comme il n'y en a probablement jamais eu en Afrique»&lt;/b&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Le chef de la diplomatie est arrivé ce matin en République démocratique du Congo.&lt;br&gt;&lt;br&gt; &lt;br&gt;Le chef de la diplomatie, Bernard Kouchner, a estimé vendredi que l'est de la République démocratique du Congo était le théâtre d'un «massacre comme il n'y en a probablement jamais eu en Afrique», avant de se rendre dans cette région pour tenter de rétablir la paix.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;b&gt;«C'est un massacre comme il n'y en a probablement jamais eu en Afrique qui est en train de se dérouler presque sous nos yeux, avec plus d'un million de réfugiés, avec des attaques très précises, des mutilations sexuelles qui font partie des actes élémentaires de la guerre dans cet endroit»,&lt;/b&gt;a déclaré M. Kouchner sur la radio Europe 1.&lt;br&gt;&lt;br&gt;«Il n'est pas question de laisser ça se perpétrer», a ajouté le ministre, qui devait se rendre dans la soirée en RDC, avant une visite à Kigali, en compagnie de son homologue britannique David Miliband.&lt;br&gt;&lt;br&gt;M. Kouchner a souligné qu'il se rendait sur place «avec l'espoir de rétablir la paix, un espoir que nous caressons depuis longtemps, une paix qui a déjà été rétablie plusieurs fois et qui hélas se brise sur une réalité effrayante». Il est arrivé ce samedi matin à Kinshasa en compagnie du chef de la diplomatie britannique David Miliband. Is rencontreront le président de la République démocratique du Congo (RDC) Joseph Kabila. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Les deux ministres se rendront ensuite à Goma, capitale du nord Kivu, puis à Kigali, au Rwanda, pour s&amp;#39;entretenir de la situation sécuritaire dans l&amp;#39;est de la RDC avec le président rwandais Paul Kagame. &lt;br&gt;&lt;br&gt;«Nous tenterons à Kinshasa, à Goma et à Kigali de renouer les contacts, qui n'ont jamais été complètement rompus d'ailleurs et d'établir d'abord peut-être un apaisement, et ensuite de nous diriger, les uns et les autres, vers des pourparlers de paix», a dit le ministre français.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Les combats entre les rebelles du chef tutsi congolais Laurent Nkunda et l'armé congolaise, qui ont repris le 28 août en violation d'un cessez-le-feu conclu en janvier, constituent une nouvelle poussée de violence dans l'est de l'ex-Zaïre, qui n'a connu que peu de répit depuis le milieu des années 1990.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Quelque 220.000 personnes ont été déplacées depuis la reprise de ces combats en août, portant à plus d'un million le nombre total de déplacés.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Les guerres de 1996-1997 et de 1998-2003 ont commencé dans les deux provinces du Kivu, la dernière a fait au moins 300.000 morts directs et plus de trois millions de victimes indirectes (violences, famine, maladies).&lt;br&gt;&lt;br&gt;Interrogé sur la difficulté pour la France de faire pression sur le Rwanda, avec laquelle elle n'a pas de relations diplomatiques, M. Kouchner a répondu que «rien n'est plus urgent que de rétablir la paix»&lt;br&gt;&lt;br&gt;«Il y a en effet des difficultés entre le Rwanda et la France, mais ça ne devrait pas nous arrêter à ce niveau: ce n'est pas la première fois que je me rends au Rwanda», a-t-il fait valoir.&lt;br&gt;&lt;br&gt;M. Kouchner s'était rendu à Kigali en janvier pour trouver un moyen de resserrer les liens entre les deux pays. Kigali accuse Paris d'avoir été impliqué dans le génocide de 1994, ce que la France dément.&lt;br&gt;&lt;br&gt;(AFP)</description><dc:subject>CONGO - Le Massacre</dc:subject><dc:creator>tatihannah</dc:creator><pubDate>Sun, 02 Nov 2008 16:38:05 GMT</pubDate></item>
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<title>Le Tsunami Climatique::HUMANITÉ - PLANÈTE TERRE</title><guid isPermaLink="true">http://www.humains-associes.org/forums/?act=ST;f=9;t=1144#postid9424</guid><link>http://www.humains-associes.org/forums/?act=ST;f=9;t=1144#postid9424</link><description>Post&amp;eacute; par : tatihannah&lt;br /&gt;Matière à penser&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;img src=&quot;http://medias.lemonde.fr/mmpub/edt/ill/2008/04/16/h_3_ill_1034843_esa_492221.jpg&quot; border=&quot;0&quot;&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;b&gt;Le tsunami climatique&lt;/b&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Les émissions de CO2 des pays du Nord coûtent plus que la crise financière.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Un bon joueur d&amp;#39;échecs joue plusieurs coups d&amp;#39;avance. Et aujourd&amp;#39;hui, il est vital d&amp;#39;anticiper les prochaines manifestations de l&amp;#39;actuelle crise financière et de trouver comment éviter qu&amp;#39;elle ne revienne, dans vingt ans, plus brutale. Mais il est plus important encore de se demander si cette crise ne révèle pas une incapacité de contrôler nos « tsunamis », financiers ou autres, à commencer par le pire : un dérèglement massif et incontrôlable du climat, déclenchant une situation aussi instable et une panique du même genre qu&amp;#39;aujourd&amp;#39;hui. L&amp;#39;enjeu est encore plus grave : l&amp;#39;actuel tsunami financier peut, au pire, provoquer une récession majeure, alors qu&amp;#39;un tsunami climatique pourrait, au pire, détruire l&amp;#39;humanité. J&amp;#39;exagère ? Je ne crois pas. D&amp;#39;abord, les chiffres.&lt;br&gt;&lt;b&gt;La valeur de l&amp;#39;impact écologique des émissions en CO2 des pays du Nord a été évaluée à 3 000 milliards de dollars, soit plus que les pertes actuelles liées à la crise financière.&lt;/b&gt; Aujourd&amp;#39;hui, c&amp;#39;est encore gérable. Mais demain, cet impact ne va faire qu&amp;#39;augmenter, et avec lui le niveau des températures, des océans, des glaciers, des tempêtes. Si le dérèglement climatique s&amp;#39;accélérait aussi vite que s&amp;#39;est emballée la crise bancaire, des évolutions deviendraient, à partir d&amp;#39;un certain moment, irréversibles : des centaines de millions de gens seraient contraints de déménager. La température pourrait augmenter tellement qu&amp;#39;une très grande partie de la planète deviendrait invivable ; des phénomènes naturels entraîneraient des émissions massives de méthane, asphyxiant l&amp;#39;humanité. Il serait alors trop tard pour se lamenter de ne pas avoir écouté ceux qui ont prévenu et de ne pas avoir agi quand il était encore temps.&lt;br&gt;Naturellement, cette hypothèse est extrême. Mais pas plus que ne l&amp;#39;était l&amp;#39;hypothèse d&amp;#39;une crise des subprimes conduisant à une perte de contrôle sur la totalité des produits dérivés et à l&amp;#39;arrêt total des crédits interbancaires, qui nous menace désormais.&lt;b&gt; Dans les deux cas, nous nous trouvons devant une intelligence collective, l&amp;#39;économie de marché, une sorte de golem sans intention, sans but, capable de servir l&amp;#39;homme au mieux, mais aussi de tout détruire sur son passage, parce que rien de moral ne l&amp;#39;anime. Alors, comme tout golem, il est temps de le maîtriser avant qu&amp;#39;il ne nous échappe.&lt;/b&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Par Jacques Attali&lt;br&gt;&lt;a href=&quot;mailto:j@attali.com&quot;&gt;j@attali.com&lt;/a&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Cette image, générée par ordinateur et publiée par l&amp;#39;Agence spatiale européenne (ESA), montre quelque 12.000 objets, dont 11.500 sont en orbite terrestre basse, soit à une altitude comprise entre 800 et 1 500 kilomètres. Il y en a aussi 1.147 qui sont en orbite géostationnaire, à 36 000 kilomètres.

&lt;br&gt;&lt;br&gt;</description><dc:subject>Le Tsunami Climatique</dc:subject><dc:creator>tatihannah</dc:creator><pubDate>Thu, 16 Oct 2008 12:44:06 GMT</pubDate></item>
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<title>Du déclin virtuel au déclin réel et au-delà...[col::HUMANITÉ - PLANÈTE TERRE</title><guid isPermaLink="true">http://www.humains-associes.org/forums/?act=ST;f=9;t=1143#postid9423</guid><link>http://www.humains-associes.org/forums/?act=ST;f=9;t=1143#postid9423</link><description>Post&amp;eacute; par : jean-rémi&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&amp;quot;Le capitalisme touche à sa fin&amp;quot;&lt;/b&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;b&gt;par Immanuel Wallerstein&lt;/b&gt;, chercheur au département de sociologie de l&amp;#39;université de Yale, &lt;br&gt;ex-président de l&amp;#39;Association internationale de sociologie&lt;br&gt;in LE MONDE &amp;#124; 11.10.08&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;img src=&quot;http://portaildurisque.iut.u-bordeaux1.fr/artrisque/2/tur%20ner.jpg&quot; border=&quot;0&quot;&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Immanuel Wallerstein : Fernand Braudel (1902-1985) distinguait le temps de la &amp;quot;longue durée&amp;quot;, qui voit se succéder dans l&amp;#39;histoire humaine des systèmes régissant les rapports de l&amp;#39;homme à son environnement matériel, et, à l&amp;#39;intérieur de ces phases, le temps des cycles longs conjoncturels, décrits par des économistes comme Nicolas Kondratieff (1982-1930) ou Joseph Schumpeter (1883-1950). Nous sommes aujourd&amp;#39;hui clairement dans une phase B d&amp;#39;un cycle de Kondratieff qui a commencé il y a trente à trente-cinq ans, après une phase A qui a été la plus longue (de 1945 à 1975) des cinq cents ans d&amp;#39;histoire du système capitaliste.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Dans une phase A, le profit est généré par la production matérielle, industrielle ou autre ; dans une phase B, le capitalisme doit, pour continuer à générer du profit, se financiariser et se réfugier dans la spéculation. Depuis plus de trente ans, les entreprises, les Etats et les ménages s&amp;#39;endettent, massivement. Nous sommes aujourd&amp;#39;hui dans la dernière partie d&amp;#39;une phase B de Kondratieff, lorsque le déclin virtuel devient réel, et que les bulles explosent les unes après les autres : les faillites se multiplient, la concentration du capital augmente, le chômage progresse, et l&amp;#39;économie connaît une situation de déflation réelle.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Mais, aujourd&amp;#39;hui, ce moment du cycle conjoncturel coïncide avec, et par conséquent aggrave, une période de transition entre deux systèmes de longue durée. Je pense en effet que nous sommes entrés depuis trente ans dans la phase terminale du système capitaliste. Ce qui différencie fondamentalement cette phase de la succession ininterrompue des cycles conjoncturels antérieurs, c&amp;#39;est que le capitalisme ne parvient plus à &amp;quot;faire système&amp;quot;, au sens où l&amp;#39;entend le physicien et chimiste Ilya Prigogine (1917-2003) : quand un système, biologique, chimique ou social, dévie trop et trop souvent de sa situation de stabilité, il ne parvient plus à retrouver l&amp;#39;équilibre, et l&amp;#39;on assiste alors à une bifurcation.&lt;br&gt;&lt;br&gt;La situation devient chaotique, incontrôlable pour les forces qui la dominaient jusqu&amp;#39;alors, et l&amp;#39;on voit émerger une lutte, non plus entre les tenants et les adversaires du système, mais entre tous les acteurs pour déterminer ce qui va le remplacer. Je réserve l&amp;#39;usage du mot &amp;quot;crise&amp;quot; à ce type de période. Eh bien, nous sommes en crise. Le capitalisme touche à sa fin.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;b&gt;Pourquoi ne s&amp;#39;agirait-il pas plutôt d&amp;#39;une nouvelle mutation du capitalisme, qui a déjà connu, après tout, le passage du capitalisme marchand au capitalisme industriel, puis du capitalisme industriel au capitalisme financier ?&lt;/b&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Le capitalisme est omnivore, il capte le profit là où il est le plus important à un moment donné ; il ne se contente pas de petits profits marginaux ; au contraire, il les maximise en constituant des monopoles - il a encore essayé de le faire dernièrement dans les biotechnologies et les technologies de l&amp;#39;information. Mais je pense que les possibilités d&amp;#39;accumulation réelle du système ont atteint leurs limites. Le capitalisme, depuis sa naissance dans la seconde moitié du XVIe siècle, se nourrit du différentiel de richesse entre un centre, où convergent les profits, et des périphéries (pas forcément géographiques) de plus en plus appauvries.&lt;br&gt;&lt;br&gt;A cet égard, le rattrapage économique de l&amp;#39;Asie de l&amp;#39;Est, de l&amp;#39;Inde, de l&amp;#39;Amérique latine, constitue un défi insurmontable pour &amp;quot;l&amp;#39;économie-monde&amp;quot; créée par l&amp;#39;Occident, qui ne parvient plus à contrôler les coûts de l&amp;#39;accumulation. Les trois courbes mondiales des prix de la main-d&amp;#39;oeuvre, des matières premières et des impôts sont partout en forte hausse depuis des décennies. La courte période néolibérale qui est en train de s&amp;#39;achever n&amp;#39;a inversé que provisoirement la tendance : à la fin des années 1990, ces coûts étaient certes moins élevés qu&amp;#39;en 1970, mais ils étaient bien plus importants qu&amp;#39;en 1945. En fait, la dernière période d&amp;#39;accumulation réelle - les &amp;quot;trente glorieuses&amp;quot; - n&amp;#39;a été possible que parce que les Etats keynésiens ont mis leurs forces au service du capital. Mais, là encore, la limite a été atteinte &amp;#33;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;b&gt;Y a-t-il des précédents à la phase actuelle, telle que vous la décrivez ?&lt;/b&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Il y en a eu beaucoup dans l&amp;#39;histoire de l&amp;#39;humanité, contrairement à ce que renvoie la représentation, forgée au milieu du XIXe siècle, d&amp;#39;un progrès continu et inévitable, y compris dans sa version marxiste. Je préfère me cantonner à la thèse de la possibilité du progrès, et non à son inéluctabilité. Certes, le capitalisme est le système qui a su produire, de façon extraordinaire et remarquable, le plus de biens et de richesses. Mais il faut aussi regarder la somme des pertes - pour l&amp;#39;environnement, pour les sociétés - qu&amp;#39;il a engendrées. Le seul bien, c&amp;#39;est celui qui permet d&amp;#39;obtenir pour le plus grand nombre une vie rationnelle et intelligente.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Cela dit, la crise la plus récente similaire à celle d&amp;#39;aujourd&amp;#39;hui est l&amp;#39;effondrement du système féodal en Europe, entre les milieux du XVe et du XVIe siècle, et son remplacement par le système capitaliste. Cette période, qui culmine avec les guerres de religion, voit s&amp;#39;effondrer l&amp;#39;emprise des autorités royales, seigneuriales et religieuses sur les plus riches communautés paysannes et sur les villes. C&amp;#39;est là que se construisent, par tâtonnements successifs et de façon inconsciente, des solutions inattendues dont le succès finira par &amp;quot;faire système&amp;quot; en s&amp;#39;étendant peu à peu, sous la forme du capitalisme.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;b&gt;Combien de temps la transition actuelle devrait-elle durer, et sur quoi pourrait-elle déboucher ?&lt;/b&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;La période de destruction de valeur qui clôt la phase B d&amp;#39;un cycle Kondratieff dure généralement de deux à cinq ans avant que les conditions d&amp;#39;entrée dans une phase A, lorsqu&amp;#39;un profit réel peut de nouveau être tiré de nouvelles productions matérielles décrites par Schumpeter, sont réunies. Mais le fait que cette phase corresponde actuellement à une crise de système nous a fait entrer dans une période de chaos politique durant laquelle les acteurs dominants, à la tête des entreprises et des Etats occidentaux, vont faire tout ce qu&amp;#39;il est techniquement possible pour retrouver l&amp;#39;équilibre, mais il est fort probable qu&amp;#39;ils n&amp;#39;y parviendront pas.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Les plus intelligents, eux, ont déjà compris qu&amp;#39;il fallait mettre en place quelque chose d&amp;#39;entièrement nouveau. Mais de multiples acteurs agissent déjà, de façon désordonnée et inconsciente, pour faire émerger de nouvelles solutions, sans que l&amp;#39;on sache encore quel système sortira de ces tâtonnements.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Nous sommes dans une période, assez rare, où la crise et l&amp;#39;impuissance des puissants laissent une place au libre arbitre de chacun : il existe aujourd&amp;#39;hui un laps de temps pendant lequel nous avons chacun la possibilité d&amp;#39;influencer l&amp;#39;avenir par notre action individuelle. Mais comme cet avenir sera la somme du nombre incalculable de ces actions, il est absolument impossible de prévoir quel modèle s&amp;#39;imposera finalement. Dans dix ans, on y verra peut-être plus clair ; dans trente ou quarante ans, un nouveau système aura émergé. Je crois qu&amp;#39;il est tout aussi possible de voir s&amp;#39;installer un système d&amp;#39;exploitation hélas encore plus violent que le capitalisme, que de voir au contraire se mettre en place un modèle plus égalitaire et redistributif.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;b&gt;Les mutations antérieures du capitalisme ont souvent débouché sur un déplacement du centre de &amp;quot;l&amp;#39;économie-monde&amp;quot;, par exemple depuis le Bassin méditerranéen vers la côte Atlantique de l&amp;#39;Europe, puis vers celle des Etats-Unis ? Le système à venir sera-t-il centré sur la Chine ?&lt;/b&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;La crise que nous vivons correspond aussi à la fin d&amp;#39;un cycle politique, celui de l&amp;#39;hégémonie américaine, entamée également dans les années 1970. Les Etats-Unis resteront un acteur important, mais ils ne pourront plus jamais reconquérir leur position dominante face à la multiplication des centres de pouvoir, avec l&amp;#39;Europe occidentale, la Chine, le Brésil, l&amp;#39;Inde. Un nouveau pouvoir hégémonique, si l&amp;#39;on s&amp;#39;en réfère au temps long braudélien, peut mettre encore cinquante ans pour s&amp;#39;imposer. Mais j&amp;#39;ignore lequel.&lt;br&gt;&lt;br&gt;En attendant, les conséquences politiques de la crise actuelle seront énormes, dans la mesure où les maîtres du système vont tenter de trouver des boucs émissaires à l&amp;#39;effondrement de leur hégémonie. Je pense que la moitié du peuple américain n&amp;#39;acceptera pas ce qui est en train de se passer. Les conflits internes vont donc s&amp;#39;exacerber aux Etats-Unis, qui sont en passe de devenir le pays du monde le plus instable politiquement. Et n&amp;#39;oubliez pas que nous, les Américains, nous sommes tous armés...&lt;br&gt;&lt;br&gt;Propos recueillis par Antoine Reverchon, &lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/la-crise-financiere/article/2008/10/11/le-capitalisme-touche-a-sa-fin_1105714_1101386.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;b&gt;in Le Monde&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;William Turner, La tempête et l&amp;#39;orage en mer&lt;br&gt;&lt;br&gt;À lire aussi : &lt;a href=&quot;http://www.humains-associes.org/No8/HA.No8.Thuillier.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;b&gt;&amp;quot;La Grande implosion&amp;quot;, Entretien avec Pierre Thuillier&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;br&gt;Philosophe &amp;amp; journaliste scientifique et &lt;b&gt;Tatiana F &lt;/b&gt;(Les Humains Associés)&lt;br&gt;autour du livre &amp;quot;La Grande Implosion&amp;quot;, paru en 1995 aux éditions Fayard, in Revue Intemporelle &amp;gt; No8 - Des idées et des âmes

&lt;br&gt;&lt;br&gt;</description><dc:subject>Du déclin virtuel au déclin réel et au-delà...[col</dc:subject><dc:creator>jean-rémi</dc:creator><pubDate>Sun, 12 Oct 2008 22:59:51 GMT</pubDate></item>
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<title>Du nouvel usage de Dieu::HUMANITÉ - PLANÈTE TERRE</title><guid isPermaLink="true">http://www.humains-associes.org/forums/?act=ST;f=9;t=1141#postid9421</guid><link>http://www.humains-associes.org/forums/?act=ST;f=9;t=1141#postid9421</link><description>Post&amp;eacute; par : tatihannah&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Matière à pensée&lt;/b&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;b&gt;Du nouvel usage de Dieu &lt;/b&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Décidément intéressants, les Mémoires des ministres des Affaires étrangères. Je vous avais proposé Jean François- Poncet la semaine dernière. J&amp;#39;ai mieux encore, si j&amp;#39;ose dire, cette semaine, avec la publication d&amp;#39;un livre de Madeleine Albright (1), connue en France pour son amitié à l&amp;#39;égard d&amp;#39;Hubert Védrine, mais surtout première femme à avoir occupé le secrétariat d&amp;#39;Etat à Washington. Cette femme, tchèque de naissance, formée dans la religion catholique, découvrant sur le tard qu&amp;#39;elle a des origines juives, a la tranquille audace d&amp;#39;affronter dans ses Mémoires le rôle nouveau que joue partout la religion dans la politique et les conclusions que les Etats- Unis et tous leurs alliés devraient en tirer. Il en va, selon elle, de notre avenir.&lt;br&gt;Madeleine Albright n&amp;#39;entend pas revenir sur une tradition identitaire des Etats-Unis depuis leur naissance, celle de la séparation des Eglises et de l&amp;#39;Etat. Presque tous les présidents ont résisté aux tentatives de certains groupes de revenir sur cette séparation. Washington se contentait de dire que les Etats-Unis avaient une dette envers Dieu, celle de leur naissance. L&amp;#39;une des explications est d&amp;#39;ailleurs que cette séparation a eu lieu pour protéger les Eglises de la mainmise de l&amp;#39;Etat, à l&amp;#39;inverse de ce qui s&amp;#39;est passé en France. Mais voilà, depuis le 11 septembre 2001, l&amp;#39;ancienne secrétaire d&amp;#39;Etat s&amp;#39;est rendu compte que, dans le monde qui s&amp;#39;annonçait, celui de la violence et d&amp;#39;un éventuel choc des civilisations, il n&amp;#39;était plus possible de combattre son ennemi ou de traiter avec lui sans le connaître dans ce qu&amp;#39;il a de plus essentiel, à savoir sa religion. Elle nous apprend que Bill Clinton a fait le même chemin en déclarant qu&amp;#39;il y a plus de points communs entre les trois religions issues d&amp;#39;Abraham que de différences et d&amp;#39;incompatibilités. Si elle était encore en poste, dit-elle, elle n&amp;#39;enverrait aucun ambassadeur qui ne connaisse pas à fond la religion, les rites et les moeurs des pays où il doit représenter les Etats-Unis.&lt;br&gt;&lt;br&gt;En quoi peut consister ce recours du politique à la religion ? D&amp;#39;abord à faire des religieux les pionniers d&amp;#39;un retour aux sources. L&amp;#39;auteur nous assure qu&amp;#39;elle a elle-même disposé du soutien de nombreux et importants leaders religieux dans certaines de ses actions. Il y a dans ses propos, surtout pour un Français, une candeur qui serait désarmante si elle n&amp;#39;était appuyée sur une très forte expérience. La religion ne remplace ni la raison ni la morale : elle leur ajoute ce fameux supplément d&amp;#39;âme. Pour l&amp;#39;exprimer de façon polémique, cela veut dire que personne ne peut remplacer l&amp;#39;instituteur, mais qu&amp;#39;avec l&amp;#39;aide du curé il est plus efficace. En tout cas, en observant le monde actuel, Madeleine Albright croit pouvoir annoncer le grand retour du religieux. Comment lutter contre le fondamentalisme et le messianisme, selon elle ? Par la démocratie... et la religion. Son livre foisonne de détails révélateurs et assassins dès qu&amp;#39;il s&amp;#39;agit de George Bush et de l&amp;#39;Irak. Elle raconte comment, en septembre 2002, aux Nations unies, George Bush a prononcé pour la première fois les mots de «croisade» et d&amp;#39;«axe du Mal». En janvier 2003, il consacra quatre fois plus de temps à parler de l&amp;#39;Irak que d&amp;#39;Al-Qaida, citant le nom de Saddam Hussein dix-huit fois et passant sous silence celui de Ben Laden. Il faut lire cette description du tour de passe-passe par lequel Bush a séduit une assemblée mise en condition par les attentats du 11-Septembre et par les rumeurs alarmistes répandues sur le lien entre l&amp;#39;Irak et l&amp;#39;organisation d&amp;#39;Al-Qaida.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Tout cela est passionnant, mais il y a aussi tout ce que Madeleine Albright écrit sur les rapports entre les Etats- Unis et l&amp;#39;islam. Pendant qu&amp;#39;elle était secrétaire d&amp;#39;Etat, elle est allée de nombreuses fois dans des capitales arabes. La conclusion de son exposé extrêmement fouillé, documenté, scrupuleux, c&amp;#39;est qu&amp;#39;il n&amp;#39;y a aucune incompatibilité entre l&amp;#39;islam et la démocratie. En dépit de toutes les convulsions et de tous les drames, elle a observé qu&amp;#39;il y avait chez les musulmans, comme chez les autres, une possibilité d&amp;#39;éliminer le radicalisme et la violence par un retour aux sources. On devine que, pour elle, la laïcité selon l&amp;#39;acception française ne saurait lui paraître une solution. En fait, elle ne cesse d&amp;#39;exalter les Etats-Unis, pays de métissage, de brassage de communautés juxtaposées, une planète en réduction composée de citoyens d&amp;#39;origines diverses qui acceptent une même Constitution.&lt;br&gt;Les grandes actions de paix et de justice, dit-elle, doivent être accompagnées, sinon inspirées, par le souffle plus humaniste de toutes les religions. Alors que penser des guerres de religion ? Eh bien, c&amp;#39;est avec les religieux qu&amp;#39;il faut lutter contre elles. Tout cela peut sembler très loin de nous. Mais attention : pas de tous &amp;#33; L&amp;#39;éditorialiste du magazine culturel allemand «Cicero», Wolfram Weimer, postule un retour en force de Dieu dans le champ politique et salue la religion «qui renforce l&amp;#39;identité culturelle, conduit les dictatures à leur chute et constitue une base solide pour les droits de l&amp;#39;homme et la démocratie».&lt;br&gt;&lt;br&gt;On serait heureux de connaître, devant de telles observations, les réactions de Benoît XVI, qui sera à Paris ce vendredi, car il a déclaré qu&amp;#39;il était résolument opposé à ce relativisme culturel qui met toutes les religions sur le même plan et qui place au-dessus d&amp;#39;elles la raison, même si elle est opposée à la foi. Or c&amp;#39;est exactement le voeu de ces nouveaux Américains. Il est vrai que, dans son fameux discours à l&amp;#39;université de Ratisbonne en Allemagne le 12 septembre 2006, le pape avait proclamé que jamais autant qu&amp;#39;aujourd&amp;#39;hui on n&amp;#39;avait eu besoin d&amp;#39;une «claire et radicale réfutation de la motivation religieuse de la violence». Madeleine Albright estime que cette réfutation ne peut avoir lieu sans une condamnation claire de tous ceux qui brandissent les Livres saints pour déclencher des guerres, entreprendre des croisades, commettre des attentats, provoquer la haine et la vengeance, et sans que l&amp;#39;on déclare hautement qu&amp;#39;aucune guerre ne devrait être proclamée sainte.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;(1) «Dieu, l&amp;#39;Amérique et le monde», par Madeleine Albright, avant-propos de William J. Clinton, préface d&amp;#39;Hubert Védrine, Editions Salvator&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;b&gt;Jean Daniel&lt;/b&gt;&lt;br&gt;Le Nouvel Observateur&lt;br&gt;&lt;a href=&quot;http://hebdo.nouvelobs.com/hebdo/parution/p2288/articles/a383127.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://hebdo.nouvelobs.com/hebdo/parution/p2288/articles/a383127.html&lt;/a&gt;

&lt;br&gt;&lt;br&gt;</description><dc:subject>Du nouvel usage de Dieu</dc:subject><dc:creator>tatihannah</dc:creator><pubDate>Thu, 25 Sep 2008 19:26:37 GMT</pubDate></item>
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<title>Vente de débardeurs antisémites:::ANTISÉMITISME/RACISME</title><guid isPermaLink="true">http://www.humains-associes.org/forums/?act=ST;f=21;t=1140#postid9420</guid><link>http://www.humains-associes.org/forums/?act=ST;f=21;t=1140#postid9420</link><description>Post&amp;eacute; par : Anonyme&lt;br /&gt;Vente de débardeurs antisémites: deux femmes en garde à vue&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;b&gt;Le Parquet de Paris a ouvert une enquête après la découverte de débardeurs pour femme sur lesquels était reproduite l&amp;#39;inscription &amp;quot;Entrée du parc interdite aux juifs&amp;quot;, recopiée d&amp;#39;un panneau nazi du ghetto de Lodz en Pologne en 1940.&lt;/b&gt;&lt;br&gt;La propriétaire de la boutique de Belleville qui vendait des débardeurs comportant des inscriptions antisémites et une vendeuse ont été placées en garde à vue mardi soir à Paris.&lt;br&gt;&lt;b&gt;Ces débardeurs en laine, gris ou vert bouteille, sur lesquels on peut lire en allemand &amp;quot;Juden eintritt in die parkanlagen verboten&amp;quot; et en polonais &amp;quot;Zydom wstep do parku wzbroniony&amp;quot;, étaient disponibles mardi matin dans une échoppe de vêtements et de maroquinerie féminine bon marché dans ce quartier du XIXe arrondissement de Paris.&lt;/b&gt;&lt;br&gt;Les inscriptions reproduisent au mot près les panneaux de 1940 interdisant aux juifs du ghetto de Lodz en Pologne de pénétrer dans les parcs de la ville.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;img src=&quot;http://www.lexpress.fr/medias/59/1-france-anti-semitism-t-shirt-ghetto_306.jpg&quot; border=&quot;0&quot;&gt;&lt;br&gt;AFP&lt;br&gt;Photo prise par Bureau national de vigilance contre l&amp;#39;antisémitisme, le 11 août 2008.&lt;br&gt;&lt;br&gt;La piste des fabricants&lt;br&gt;&lt;br&gt;L&amp;#39;enquête, confiée mardi aux policiers de la Brigade de répression de la délinquance à la personne (BRDP), a été ouverte après une plainte du Bureau national de vigilance à la personne (BNVCA).&lt;br&gt;Les enquêteurs cherchent à remonter au fabricant, au grossiste et à l&amp;#39;importateur éventuel de ces débardeurs sur lesquels figuraient une étiquette de la marque &amp;quot;Introfancy IF&amp;quot; avec la mention &amp;quot;Nought restrict&amp;quot; mais aucune indication quant à l&amp;#39;origine du pays de fabrication.&lt;br&gt;Sorti un instant pour téléphoner, un journaliste de l&amp;#39;AFP qui s&amp;#39;est rendu sur place a constaté en revenant quelques minutes plus tard que les débardeurs avaient disparu. Interrogée, une des trois vendeuses présentes a assuré qu&amp;#39;ils venaient d&amp;#39;être achetés par un &amp;quot;gros client&amp;quot;: elle a affirmé ne pas connaître la signification des inscriptions sur ces vêtements.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Quelques semaines après l&amp;#39;agression du jeune Rudy&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;b&gt;Sammy Ghozlan,&lt;/b&gt; président du Bureau national de vigilance contre l&amp;#39;antisémitisme (BNVCA), qui a déposé plainte au commissariat du XIXe arrondissement après avoir appris dimanche l&amp;#39;existence de ces débardeurs par une habitante de l&amp;#39;arrondissement, demande &amp;quot;l&amp;#39;interpellation du commerçant, la saisie du stock des vêtements incriminés, la fermeture du magasin, l&amp;#39;identification et l&amp;#39;interpellation du fabricant, du grossiste et de l&amp;#39;importateur éventuel&amp;quot;.&lt;br&gt;&lt;i&gt;Pour lui, l&amp;#39;apparition de ces vêtements &amp;quot;est d&amp;#39;autant plus troublante qu&amp;#39;elle se produit dans cet arrondissement de Paris où se situe le Parc des Buttes-Chaumont dont les juifs se plaignent fréquemment d&amp;#39;être les victimes de bandes de délinquants antisémites&amp;quot;.&lt;/i&gt; Trois personnes, dont deux des agresseurs présumés du jeune juif Rudy H., 17 ans, roué de coups le 21 juin dans ce quartier, ont été mises en examen le 10 juillet.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&amp;quot;La première fois qu&amp;#39;une telle affaire se produit en France&amp;quot;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;b&gt;Pour Haïm Musicant,&lt;/b&gt; directeur général du Crif (Conseil représentatif des institutions juives de France), qui espère voir l&amp;#39;enquête aboutir rapidement, cette affaire est &amp;quot;lamentable&amp;quot;. A sa connaissance, a-t-il dit, c&amp;#39;est la première fois qu&amp;#39;une telle affaire se produit en France.&lt;br&gt;&lt;b&gt;Premier grand ghetto crée par les nazis dès le printemps 1940 en Pologne, le ghetto de Lodz fut un important centre industriel d&amp;#39;approvisionnement de l&amp;#39;Allemagne et de son armée en fournitures et équipements. La ville de Lodz, important centre textile, comptait avant guerre près de 700 000 habitants, dont 233 000 juifs.&lt;br&gt;Ce ghetto fut le dernier en Pologne a être liquidé: quelque 95 % des 200 000 juifs qui y étaient enfermés périrent dans les camps d&amp;#39;extermination.&lt;/b&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Par LEXPRESS.fr, le 13/08/2008</description><dc:subject>Vente de débardeurs antisémites:</dc:subject><dc:creator>Anonyme</dc:creator><pubDate>Wed, 13 Aug 2008 12:32:48 GMT</pubDate></item>
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<title>Recherche d&amp;#39;une Beauté Idéale::Recherche d&amp;#39;une Beauté Idéale...</title><guid isPermaLink="true">http://www.humains-associes.org/forums/?act=ST;f=8;t=233#postid9418</guid><link>http://www.humains-associes.org/forums/?act=ST;f=8;t=233#postid9418</link><description>Post&amp;eacute; par : Chantal d&amp;#39;Alpilles&lt;br /&gt;ÊTRE POÈTES&lt;br&gt;&lt;br&gt;Nous sommes deux amants d&amp;#39;une espèce&lt;br&gt;qui n&amp;#39;est pas insouciante,&lt;br&gt;Et notre amour n&amp;#39;est pas une curiosité&lt;br&gt;Comme des pousses de chèvrefeuille sur un chêne&lt;br&gt;ou un enfant muni de deux mains gauches) mais un fier appétit&lt;br&gt;De royale pensée et d&amp;#39;irréprochable agissement ;&lt;br&gt;Ce que les autres écrivent sur nous a peu de sens,&lt;br&gt;car ils vivent en un incertain entre-deux de négligence.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Par le fait d&amp;#39;être poètes, la mort nous est décernée :&lt;br&gt;Mort, ardente synthése paradisiaque&lt;br&gt;Pour ceux qui toujours se comportent en poètes,&lt;br&gt;Qui ne peuvent tomber sous l&amp;#39;ignoble malédiction&lt;br&gt;(Que ce soit par amour de soi ou par dédain&lt;br&gt;De la vérité) de ne jamais mourir, de ne jamais être né.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Robert Graves</description><dc:subject>Recherche d&amp;#39;une Beauté Idéale</dc:subject><dc:creator>Chantal d&amp;#39;Alpilles</dc:creator><pubDate>Mon, 28 Jul 2008 23:52:08 GMT</pubDate></item>
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