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	<title>Commentaires sur : Temps nouveau !</title>
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	<description>L'humanisme à l'ère numérique</description>
	<pubDate>Sun, 12 Oct 2008 00:23:42 +0000</pubDate>
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		<title>Par : jeanrem</title>
		<link>http://www.humains-associes.org/blog/2006/03/08/temps-nouveau/#comment-141</link>
		<dc:creator>jeanrem</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Mar 2006 23:30:35 +0000</pubDate>
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		<description>Merci pour ce message lucide loin de tout fatalisme mélancolique. Face au désenchantement, au doute, à la haine, qui sont aussi miens, c'est une invitation à aller chercher au dedans de nous ce qu'il y a d'humanité endormie. De le réveiller énergiquement, sans se raconter d'histoires. Je crois que c'est Gregory Bateson qui expliquait comment la façon de regarder pouvait changer les choses : apprendre à voir l'espace entre deux êtres, qu'il soit culturel, mental, historique, spirituel, comme un espace qui les relie et non qui les sépare. Il faut sans cesse que je me le rappelle : la structure qui relie. Face à ce que vous appelez la "culture de la division", vous proposez une culture humaniste réinventée pour le XXIe siècle comme structure qui relie ! Quelle belle idée. Simple et (r)évolutionnaire. Tellement simple que d'aucun vont dire qu'on le savait déjà, ou bien que "c'est ridicule ça ne marchera jamais". En fait, de toutes mes incertitudes, c'est la moins éloignée d'un commencement d'espérance. Vous nous invitez à entrer dans la danse, ni pour le paradis ni pour l'enfer, mais pour apprendre à vivre avec nos semblables, maintenant. D'accord ! 
;-)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci pour ce message lucide loin de tout fatalisme mélancolique. Face au désenchantement, au doute, à la haine, qui sont aussi miens, c&#8217;est une invitation à aller chercher au dedans de nous ce qu&#8217;il y a d&#8217;humanité endormie. De le réveiller énergiquement, sans se raconter d&#8217;histoires. Je crois que c&#8217;est Gregory Bateson qui expliquait comment la façon de regarder pouvait changer les choses : apprendre à voir l&#8217;espace entre deux êtres, qu&#8217;il soit culturel, mental, historique, spirituel, comme un espace qui les relie et non qui les sépare. Il faut sans cesse que je me le rappelle : la structure qui relie. Face à ce que vous appelez la &#8220;culture de la division&#8221;, vous proposez une culture humaniste réinventée pour le XXIe siècle comme structure qui relie ! Quelle belle idée. Simple et (r)évolutionnaire. Tellement simple que d&#8217;aucun vont dire qu&#8217;on le savait déjà, ou bien que &#8220;c&#8217;est ridicule ça ne marchera jamais&#8221;. En fait, de toutes mes incertitudes, c&#8217;est la moins éloignée d&#8217;un commencement d&#8217;espérance. Vous nous invitez à entrer dans la danse, ni pour le paradis ni pour l&#8217;enfer, mais pour apprendre à vivre avec nos semblables, maintenant. D&#8217;accord !<br />
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		<title>Par : mathieu</title>
		<link>http://www.humains-associes.org/blog/2006/03/08/temps-nouveau/#comment-140</link>
		<dc:creator>mathieu</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Mar 2006 17:02:32 +0000</pubDate>
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		<description>Bonjour Tatihannah,

Temps nouveau ! 
J'ai le sentiment de vous comprendre quand vous dîtes :

"Ce dénominateur commun, c’est notre humanité partagée, cette évidence que nous sommes composés d’une même substance matérielle, c’est-à-dire d’un même corps de chair, périssable, éphémère. Évidence que nous sommes égaux devant la douleur et la mort. Que nous sommes les mêmes face à la solitude et au silence des espaces infinis, face à la brièveté de notre existence, face à l’interrogation du sens de la vie ! Que nous ressentons la joie d’une même manière et éprouvons semblablement l’Amour".

   Néanmoins, même si cela semble être un aspect personnel, je pense avoir besoin de quelquechose qui me rappelle cette unité de l'humain, cette même chair périssable. Sans cela mon ego s'exprime avant moi et me donne envie de rentrer dans des représentations sociales conditionnées qui mènent nulle part et qui sont en quelque sorte contreproductives pour la paix. Désolé d'avoir parler en mon nom mais je me demande  aussi si ce besoin de rappel de l'unité peut être partagé  collectivement ? 

  Je pense qu'une partie de la réponse réside dans la notion de confiance. Pour moi la confiance peut détruire en partie les épouvantails constitués par les "symboles de division" que nous avons fabriqué et que nous entretenons par la peur et parfois  l'espoir de manière générale. En ce sens elle peut ammener la paix. 

Or, paradoxalement, même si ça paraît essentiel de nos jours, est-ce encore possible de réaliser cette humanité de paix en société, malgré le fait que beaucoup d'entre nous fassent cet effort au quotidien pour maintenir cette flamme humaine allumée, j'ai toujours en tête le schéma visible dominants-dominés, et la vue du poète "invisible" 
ou seule,

"une gourde de vin rouge, une liasse de poème-
Le strict nécessaire, une demi-miche, pas plus-
A suffi pour nous deux, seuls dans le libre désert :
Quel Sultan sur son trône pourrions-nous envier?"

Omar Khayyam

Ce matin en marchant dans la rue j'ai entendu la phrase: "la vie est un choix". Elle ma rendu perplexe.

Humainement, 
Mathieu</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour Tatihannah,</p>
<p>Temps nouveau !<br />
J&#8217;ai le sentiment de vous comprendre quand vous dîtes :</p>
<p>&#8220;Ce dénominateur commun, c’est notre humanité partagée, cette évidence que nous sommes composés d’une même substance matérielle, c’est-à-dire d’un même corps de chair, périssable, éphémère. Évidence que nous sommes égaux devant la douleur et la mort. Que nous sommes les mêmes face à la solitude et au silence des espaces infinis, face à la brièveté de notre existence, face à l’interrogation du sens de la vie ! Que nous ressentons la joie d’une même manière et éprouvons semblablement l’Amour&#8221;.</p>
<p>   Néanmoins, même si cela semble être un aspect personnel, je pense avoir besoin de quelquechose qui me rappelle cette unité de l&#8217;humain, cette même chair périssable. Sans cela mon ego s&#8217;exprime avant moi et me donne envie de rentrer dans des représentations sociales conditionnées qui mènent nulle part et qui sont en quelque sorte contreproductives pour la paix. Désolé d&#8217;avoir parler en mon nom mais je me demande  aussi si ce besoin de rappel de l&#8217;unité peut être partagé  collectivement ? </p>
<p>  Je pense qu&#8217;une partie de la réponse réside dans la notion de confiance. Pour moi la confiance peut détruire en partie les épouvantails constitués par les &#8220;symboles de division&#8221; que nous avons fabriqué et que nous entretenons par la peur et parfois  l&#8217;espoir de manière générale. En ce sens elle peut ammener la paix. </p>
<p>Or, paradoxalement, même si ça paraît essentiel de nos jours, est-ce encore possible de réaliser cette humanité de paix en société, malgré le fait que beaucoup d&#8217;entre nous fassent cet effort au quotidien pour maintenir cette flamme humaine allumée, j&#8217;ai toujours en tête le schéma visible dominants-dominés, et la vue du poète &#8220;invisible&#8221;<br />
ou seule,</p>
<p>&#8220;une gourde de vin rouge, une liasse de poème-<br />
Le strict nécessaire, une demi-miche, pas plus-<br />
A suffi pour nous deux, seuls dans le libre désert :<br />
Quel Sultan sur son trône pourrions-nous envier?&#8221;</p>
<p>Omar Khayyam</p>
<p>Ce matin en marchant dans la rue j&#8217;ai entendu la phrase: &#8220;la vie est un choix&#8221;. Elle ma rendu perplexe.</p>
<p>Humainement,<br />
Mathieu</p>
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